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Ce à quoi Allah donne de la valeur...

حدثني أبو الطاهر أحمد بن عمرو بن سرح حدثنا ابن وهب عن أسامة ( وهو ابن زيد ) أنه سمع أبا سعيد مولى عبدالله بن عامر بن كريز يقول سمعت أبا هريرة يقول : قال رسول الله صلى الله عليه و سلم فذكر نحو حديث داود وزاد ونقص ومما زاد فيه إن الله لا ينظر إلى أجسادكم ولا إلى صوركم ولكن ينظر إلى قلوبكم وأشار بأصابعه


Abou Houreïra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète Muhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: « Certes, Allah ne regarde pas vos corps ni vos visages, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » (Rapporté par Mouslim)

Notre plus grande volonté intérieure est de rendre notre présence permanente, c’est-à-dire la rendre éternelle. Toutes les œuvres considérées interdites du point de vue religieux sont dues au fait que nous prenons comme base notre corps et notre visage. Ici, nous nous devons d’apporter une courte explication pour le « visage » : Le visage se sépare des autres parties du corps en ayant comme signification la personnalité et l’individualité de l’homme. Il se sépare mais l’existence du visage dépend de l’existence du corps. C’est pourquoi, ces deux parties forment un tout.  

Le Saint Coran se compose de plus de six mille versets et de 114 sourates. Certains savants disent « Tous ces versets et sourates se retrouvent dans une sourate ». Par exemple l’Imam Shafi’i a dit « Si seulement la sourate ‘Asr aurait été révélée, ceci aurait été suffisant pour la charge de l’homme. » Certains utilisent la même expression pour les sourates Fatiha et Ikhlas. Le grand savant Abou Dawoud a choisi 4 hadiths et a affirmé que l’ensemble des recueils des hadiths se retrouvent dans ceux-ci. Pour ma part, je pense que s’il fallait résumer par une phrase le lieu vers lequel la religion veut nous diriger le meilleur des hadiths serait celui-ci : « Allah regarde quoi ? » Il nous faut d’abord déterminer ceci : Allah ne regarde pas ce que l’homme regarde.

Le côté important du hadith est le fait qu’il nous explique la volonté d’Allah en formant une opposition. Cette opposition est notre corps et notre visage avec notre cœur et notre âme. Avec cette opposition entre ces deux choses le hadith nous fait comme une description. Car, dans le hadith ce à quoi Allah fait attention est dit et ce qu’Il ne regarde pas est dit en expliquant un autre sujet indirectement. Cela veut dire qu’une autre personne ou la personne elle-même ne regarde pas ce qu’Allah regarde mais qu’elle porte son attention vers ce qu’Allah ne regarde pas. Peut-être que nous ne pouvons le dire pour tout le monde mais, ce que les gens regardent et ce à quoi ils portent attention est toujours insuffisant. Nous les hommes, nous prenons comme base notre côté tourné vers le monde, même si nous avons un autre côté nous le considérons en relation et en contribution avec celui-ci. Ceci n’est pas valable que pour nous, nous regardons également les autres ainsi. Essentiellement dans les sourates de la fin du Coran les versets saints nous racontent le désir de l’homme voulant gagner des biens, avoir une famille et des enfants, en bref voulant se renforcer physiquement. L’homme croit que ce qu’il possède va l’ennoblir et vont surtout le rendre éternel. Notre plus grande volonté intérieure est de rendre notre présence permanente, c’est-à-dire la rendre éternelle. Toutes les œuvres considérées interdites du point de vue religieux sont dues au fait que nous prenons comme base notre corps et notre visage. Ici, nous nous devons d’apporter une courte explication pour le « visage » : Le visage se sépare des autres parties du corps en ayant comme signification la personnalité et l’individualité de l’homme. Il se sépare mais l’existence du visage dépend de l’existence du corps. C’est pourquoi, ces deux parties forment un tout.  

Notre arrogance n’est rien d’autre que notre péché actif et, notre envie notre péché passif. Les cupidités sont des sentiments provenant de notre prétention d’existence liée à notre corps et notre « visage ». L’avarice est le fait de protéger l’existence de notre corps et de jalouser les choses dont il a besoin. L’hypocrisie ou l’ostentation sont nos grands péchés découlant de notre souci au sujet de comment nous allons être vus entre les êtres vivants. C’est un grand péché tout en étant infructueux et sans résultat car les désirs liés au corps sont tous éphémères.

Retournons à notre sujet, l’arrogance est notre plus grand péché engendré par le fait que nos désirs physiques nous dominent. Avec l’arrogance, l’homme souhaite montrer son visage et son corps ; l’arrogance ne sort pas des vertus, c’est un péché découlant des plaisirs. Lorsque nous prenons en considération notre corps et ses plaisirs nous nous enorgueillissons ou nous nous laissons entraîner par la cupidité. Notre arrogance n’est rien d’autre que notre péché actif et, notre envie notre péché passif. Les cupidités sont des sentiments provenant de notre prétention d’existence liée à notre corps et notre « visage ». L’avarice est le fait de protéger l’existence de notre corps et de jalouser les choses dont il a besoin. L’hypocrisie ou l’ostentation sont nos grands péchés découlant de notre souci au sujet de comment nous allons être vus entre les êtres vivants. C’est un grand péché tout en étant infructueux et sans résultat car les désirs liés au corps sont tous éphémères. Le fait que nous nous voyons soi-même n’est jamais suffisant, personne n’est jamais assez fort et en sécurité. Nous souhaitons forcément qu’une tierce personne nous voie, avec son appréciation nous sommes dans l’obligation d’affirmer et de consolider notre existence. L’ostentation est la réponse la plus nette à la question l’homme regarde quoi ? Nous souhaitons que les gens nous voient car nous prenons comme base le monde de notre corps et ses plaisirs, nous faisons des actes allant être vus/appréciés par eux en croyant qu’ils vont nous faire don d’existence. Dans cette situation, le monde que nous ressentons avec nos sens devient capital et notre esprit se disperse et s’écrase sous l’effet des sens.

L’homme devient un croyant, un musulman et un homme véritable en donnant son attention aux particularités qui font de lui un homme. Le Prophète (saw) nous a dit qu’Allah c’est-à-dire Le Véritable Être regarde nos cœurs. Le cœur n’est pas le nom d’un organe au sein de l’homme au contraire il est l’âme de l’humain et le centre de tout ce qui est spirituel. Étant donné qu’Allah regarde là-bas, les choses auxquelles Il donne de l’importance sont claires : Les œuvres de l’âme !  

En contrepartie, la religion veut diriger l’homme vers un degré supérieur. Car, tout en acceptant que l’homme ait été créé de « la plus manière » elle lui parle des comportements qui lui sont digne. L’élévation de l’homme du monde physique et de ses plaisirs vers les degrés supérieurs a pour condition première de croire au fait qu’il a une âme. Nous sommes des êtres ayant une âme et c’est ce qui fait de nous des hommes, nous ne sommes pas devenus humains de par une autre caractéristique. Une fois que l’homme croit à ceci, il peut commencer à avoir des relations avec la religion. L’homme devient un croyant, un musulman et un homme véritable en donnant son attention aux particularités qui font de lui un homme. Le Prophète (saw) nous a dit qu’Allah c’est-à-dire le véritable Être regarde nos cœurs. Le cœur n’est pas le nom d’un organe au sein de l’homme au contraire il est l’âme de l’humain et le centre de tout ce qui est spirituel. Étant donné qu’Allah regarde là-bas, les choses auxquelles Il donne de l’importance sont claires : Les œuvres de l’âme ! Celles-ci sont des qualités telles que la clémence, la droiture, la réflexion, la générosité, l’équité, le fait de pardonner que nous connaissons sous le bon caractère. Par ailleurs, avant toute chose c’est  l’état de se tourner vers un savoir pouvant ressourcer cette éthique. Ce savoir est appelé la connaissance (ma’rifa) et le fait de se diriger est appelé la sincérité (Ikhlas). 

 

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