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Le Prophète Muhammad (saw) : la reconnaissance de la diversité universelle et le droit à la différence

« Ô gens, on vous a créé d’un mâle et d’une femelle et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez. »

Bien située, l’Arabie a été connue pour son foisonnement de croyances et de religions[1]. A la Mecque, carrefour commercial et sanctuaire religieux, se croisent juifs et chrétiens, polythéistes, syncrétistes, mazdéens. Il y avait plus d'idoles que de jours de l'année ; certaines rappelaient étrangement les dieux grecs, d'autres les divinités perses !

La péninsule arabique (dont la superficie équivaut à 8 fois la France), est implantée dans un environnement désertique qui a marqué de son empreinte les modes de vie des nomades. En effet, cette population arabe bédouine (étymologiquement : de Bâdiya, la steppe désertique) à tradition orale est organisée en tribus, selon des alliances reposant le plus souvent sur le sang et donc sur la filiation et par nécessité, le mariage[2]. Du point de vue sociologique, l’appartenance communautaire à une tribu réunit des individus se réclamant d'un ancêtre commun, issu d’une généalogie connue et reconnue[3]. L’appartenance au clan se fait avec honneur, orgueil et fierté, selon la devise de l’époque : « soutiens ton frère qu’il soit oppresseur ou oppressé ». Dès lors, toute vie ôtée d’un membre de la tribu doit être vengée « Tha'r » par le clan, sous peine d'une honte inoubliable et collective.

Cette société sans roi[4], ni foi ni loi les pouvoirs ont des structures diffuses faute de centralisation. Les alliances se font et se défont, en fonction de considérations temporaires limitées et des caprices humains. En effet, les alliances sociales et les équilibres politiques sont fragiles car non codifiés, obéissant à des règles de rapport de force et de place. La fidélité des arabes aux engagements et alliances, ainsi que leur esprit chevaleresque les disposaient à sacrifier ce qu’ils avaient de plus précieux, même leurs âmes. Les membres de ces différentes tribus dispersées, cherchaient à se conformer à un idéal moral qui leur était propre et dans la formation duquel, la religion ne jouait aucun rôle[5].

Comment le Prophète Muhammad (saw) va-t-il agir sur cette structure sociale complexe ? Comment va-t-il sociologiquement reconsidérer toutes ces alliances et comment va-t-il redéfinir cette appartenance à la tribu ?

Rappelons à cet égard, que depuis son avènement, l’Islam s’est annoncée comme une religion universelle. Dieu, Le Transcendant - Soit-Il exalté - est le « Dieu des mondes », et le Prophète (saw) est envoyé comme une miséricorde aux « mondes ». Et paradoxalement, l’Islam est souvent présenté comme un bloc monolithique, inflexible et imperméable, bien qu’ayant toujours été perméable aux cultures. Comme l’écrit le célèbre savant indien Abu-l-Hassan Alî an-Nadwî[6]: « La culture des musulmans de chaque pays est le produit d'une interaction entre deux facteurs : le premier est l'ensemble des croyances, des principes et des valeurs Islamiques ; le second est l'effet de la culture locale et du contact avec les éléments des autres habitants du pays ». En effet, l’Islam a été flexible dans sa pratique, intuitif dans ses enseignements. Il a su ainsi - depuis ses origines - intégrer dans son métabolisme civilisationnel toute les diversités confessionnelles (musulmane, juive, chrétienne) et culturelles (arabes, perses, égyptiens, berbères, indiennes…etc) des différents continents du Globe. Pour rappel, même si l’Islam est né en Arabie, les Arabes ne représentent plus aujourd’hui que 22 % des musulmans : une personne arabe peut être chrétienne, copte, juive, ou musulmane.

La différence en croyance et en religion est une norme universelle divine, qui relève de la volonté de Dieu : « Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils ne cessent d’être en désaccord, sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé miséricorde. C’est pour cela qu’Il les a créés… »

L’Islam a été confronté - dès ses débuts - à la gestion de la diversité religieuse, linguistique et culturelle : « Ô gens, on vous a créé d’un mâle et d’une femelle et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez »[7].. Dans ce verset, le Coran appelle à cette connaissance mutuelle entre les peuples qui ont une origine humaine commune, car l’Islam s’inscrit dans la lignée des autres religions et dans une continuité avec les messages monothéistes. Or, si tous les gens appartiennent à une même famille, ont la même appartenance humaine et descendent d’une même personne, ils deviennent naturellement égaux en termes de valeur humaine[8]. Dès lors, les gens ont le libre arbitre quant au choix de leur croyance et la pratique de leur religion, selon ce principe coranique de tolérance : « à vous votre religion et à moi ma religion[9] ». Montrant l’exemple au sein même de la mosquée médinoise, le Prophète Muhammad (saw) y recevait des délégations chrétiennes de Najran. De plus, il leur a permis de faire leur prière à l’intérieur de sa Mosquée. Les Musulmans disaient leurs prières d'un côté de la mosquée et les Chrétiens de l'autre. Au cours de cette visite, le Prophète Muhammad (saw) discuta aimablement avec eux sur de nombreux sujets[10]. En effet, la différence en croyance et en religion est une norme universelle divine, qui relève de la volonté de Dieu : « Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils ne cessent d’être en désaccord, sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé miséricorde. C’est pour cela qu’Il les a créés… »[11]. En effet, la foi s’expose et ne s’impose pas : « Dis que la vérité vient de Dieu ; quiconque veut croire, qu’il croît, et quiconque ne veut pas croire qu’il ne croît pas »[12] . Le rôle du Messager de Dieu Muhammad (saw) est de transmettre, d’avertir et de conseiller : « Il n’incombe à l’Envoyé que de transmettre »[13]. « …. Mais tu n'as pas mission d'exercer sur eux une quelconque contrainte. Contente-toi d'avertir, par ce Coran… »[14]

Le pluralisme socio-anthropologique et la diversité écologique est considérée comme un marqueur de l’unicité de Dieu « Parmi ses signes, la création des cieux et de la terre et la diversité de vos couleurs et de vos langues »[15]. Confronté à une réalité sociologique complexe dans le berceau même de l’Islam, le Prophète Muhammad (saw) a voulu rompre progressivement – mais dès le début de la révélation - avec l’esprit tribal clanique de l’époque. Il a réussi à instituer par ses enseignements un autre sens d’appartenance plus inclusif et plus universel : « Ô gens, vous avez tous le même Dieu et vous avez les mêmes parents : Adam et Eve ; l’arabe n’a pas de supériorité sur un non arabe, ni un blanc sur un noir, si ce n’est la vertu ». Ce faisant, le Prophète Muhammad (saw) a mené un ardu combat éducatif et idéologique, en instituant une égalité ontologique entre les humains, quelles que soient leurs origines, leurs langues et leurs couleurs et par conséquent, éradiquer tout racisme et tout mépris envers les autres composantes de la société et les autres peuples. Car l’un des objectifs de l’éducation prophétique est justement de libérer l'être humain de l’asservissement à autrui - même au nom d’une religion - tout autant qu’à lui-même : libérer donc l’être humain de ses instincts parfois bestiaux ou cruels. Le Message du Prophète (saw) était clair : « N’est pas des nôtres celui qui appelle à al ‘assabiyah « nationalisme, tribalisme... », qui combat pour la ‘assabiyah, ou qui meurt pour la ‘assabiyah »[16]. Bien évidemment, les pouvoirs publics, religieux ou politiques ne sont pas restés inactifs face à cette déferlante d’idées révolutionnaires. Les notables de la Mecque ont bien compris le danger d’un tel message, si fort qu’il mettait sur la brèche le fondement même de leur organisation sociale. Ils ont donc de fait rejeté l’Islam, entre autres, pour des raisons tribales et claniques.

Pour appuyer ce fort message d’égalité humaine, le Prophète Muhammad (saw) a ordonné d’affranchir tous les esclaves et de les traiter dignement dans une volonté de restituer la dignité humaine à chaque être. Il a appelé au respect de l’humain : « Ne dites pas « mon esclave », mais dites plutôt : « Mon fiston »[17] (connotation très affectueuse et tendre). D’ailleurs, il a choisi pour être son premier Muézin (personne faisant l’appel à la prière) un esclave noir. A plusieurs reprises, le Prophète Muhammad (saw) a exprimé sa réprobation de toute attitude d’arrogance et dévalorisante envers qui que ce soit pour manque d’habilité, d’intelligence ou d’apparence groupale. Ainsi, il a dit à Abu Dhar (ra) lorsqu’il a traité Bilal (ra) de « fils de négresse » : « Tu es un homme qui porte en lui une part de l’ignorance « jahilya » (paganisme) de la période préIslamique »[18]. Et lorsqu’il a vu un jour certaines personnes rire de la petitesse des pieds de Abdûllah Ibn Massoûd (ra), quand ce dernier est monté sur un arbre, il leur a dit : « Est-ce que la petitesse de ces pieds vous fait rire ?  Je jure par Allah qu’ils sont plus lourds auprès d’Allah que la montagne de « Ouhoud »)[19]. De même, une fois au marché, le Prophète Muhammad (saw) s’est mis derrière le dos d’un homme et il a dit aux gens en ironisant : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » ; et l’esclave répondit : « Je ne vais te rapporter grande chose ô Messager d’Allah ». Le Prophète Muhammad (saw) a alors renchéri : « Mais, par contre, tu vaux grandement auprès d’Allah »[20]. Le Prophète (saw) veut donc faire passer un message pour dire que la valeur des gens ne se mesure pas par leur apparence, mais par leurs actions et leur vertu.

Le Prophète Muhammad (saw) a mené un ardu combat éducatif et idéologique, en instituant une égalité ontologique entre les humains, quelles que soient leurs origines, leurs langues et leurs couleurs et par conséquent, éradiquer tout racisme et tout mépris envers les autres composantes de la société et les autres peuples.

Le Prophète Muhammad (saw) fut animé par ce message de l’Islam dont une des premières caractéristiques a été la volonté de libérer l'esprit partisan de l’époque, des carcans de la pensée archaïque et patriarcale, il a également lutté pour la liberté et le respect des femmes. Il a réussi à mener une lutte pour la reconnaissance de leurs droits à une époque où elles étaient sans aucun droit social, civique ou même filial ou familial, considérées comme une marchandise interchangeable dédiée au service et au bon plaisir des hommes. C’était à l’époque un discours novateur et complètement révolutionnaire pour les mentalités.

Malheureusement, le Prophète Muhammad (saw) et ses compagnons (ra.nhom) en majorité des esclaves, des femmes et des pauvres ont été pourchassés, torturés, emprisonnés, tués ! Privés de leurs libertés fondamentales d’exercice du culte, contraints à l’exil pour tenter de survivre et pouvoir vivre conformément aux principes d’unicité et égalitaires de leur religion, ils ont quitté leur ville natale « la Mecque ».

Arrivé à Médine, le Prophète Muhammad (saw) va être confronté à une autre organisation sociale et religieuse. Ce panorama culturel et ethnique va être le défi du Prophète (saw). Dès son installation, le Prophète Muhammad (saw) a rédigé une constitution citoyenne garantissant aux autres cultes leur liberté religieuse. A la lecture de ce « contrat social », selon l’expression de J. Jacques Rousseau, on constate qu’objectivement, le Prophète (saw) n’a pas instauré un rapport de domination ou d’asservissement des autres cultes et croyances. D’ailleurs, suite à l’expansion de l’Islam, les minorités religieuses ont toujours gardé leurs libertés religieuses, de même que les Chrétiens d’Orient. En effet, l’Arabie est attachée géographiquement et culturellement à ce cercle où sont nées les religions abrahamiques. Ceux qui liront le Coran trouveront réminiscences de noms connus : Marie, Jésus, Adam, Moise, Abraham, Jean-Baptiste... sont autant de personnages, de symboles religieux présents, reconnus et respectés dans la foi musulmane. Ce n’est pas un hasard. Par ces quelques exemples, nous voyons qu’au niveau culturel et religieux, le dogme constituant la foi musulmane consiste à croire en tous les Prophètes et Messagers de Dieu, en leurs Livres révélés (évangiles, thora, psaumes…) : « Dis : Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre (de Révélation) sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux Prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune différence entre eux ; et c'est à Lui que nous sommes soumis[21] ». D’ailleurs, contrairement à ce que pensent beaucoup le nom « Allah » ou « Ellah » est un mot sémitique. Il a la même racine étymologique que « El » ou « Elohim » en hébreu, « Elah » en arménien – la langue de Jésus -  ou encore « Alâhâ » en syriaque. Ce nom déjà utilisé par les juifs et les chrétiens et les païens arabes antéIslamiques pour qualifier Dieu n’est pas le Dieu des arabes ou des musulmans[22]. A son arrivée, le Prophète Muhammad (saw) a insisté sur la fraternité qui lie tous les prophètes et messagers entre eux, ainsi que sur l’unité de leur message de foi : « … Les prophètes sont d’un père unique, mais de mères différentes et leur religion est commune[23] ».

Dans le Coran : « Dieu ne vous défend pas d’être bienfaisant et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Dieu aime les équitables »[24]. Ce message divin signifie que c’est le devoir de tout croyant Musulman d’être bienfaisant et équitable envers autrui, qu’il s’agisse d’un membre de sa famille, du voisin, du collègue d’étude ou de travail, d’un inconnu… ou même d’un ennemi, et cela malgré la différence religieuse ou culturelle. La divergence ne doit pas conduire à l’adversité et à la division. D’ailleurs, le Prophète Muhammad (saw) a toujours gardé des liens très forts avec les membres des différents clans ou de sa parenté qui n’avaient pas accepté l’Islam. Son oncle Abû Tâlib, qu’il aimait tant et qu’il accompagna jusqu’à son dernier souffle, en était un exemple[25].

Un jour, au passage des funérailles d’un Juif devant lui, le Prophète Muhammad (saw) s’est levé. On lui a alors dit : « Mais il s’agit des funérailles d’un Juif, Ô Prophète de Dieu ! ». Et lui, de rétorquer, interloqué et indigné : « Ne s’agit-il pas d’un être humain ? »[26]. Il voulait dire par là, ne s’agit-il pas d’un être créé par Dieu ? On voit bien le respect de l’humanité de l’Homme, car il est un humain avant tout.

Autre exemple, au cœur même de l’Europe, la période Andalouse nous a offert un modèle de société plurielle, de cohabitation spécifique[27]. En effet, l’Espagne musulmane était un havre de savoir, de partage, de vivre ensemble. Cet héritage civilisationnel, très méconnu est arrivé jusqu’à l’Europe médiévale, qui inspira plus tard toute une période de la Renaissance Européenne[28].

Malheureusement, l’Islam est encore perçu par la civilisation occidentale comme différent, étranger, et politiquement, parfois rival ou ennemi. Il y a encore aujourd’hui des gens qui confondent souvent « arabe » et « musulman » ; ils confondent une religion avec une langue et une culture. Rappelons tout de même, qu’il a fallu attendre le XVI siècle pour que le mot « musulman » soit enfin introduit dans le dictionnaire français. Car c’est au départ dans l’imaginaire médiéval occidental que le musulman a été identifié à l’Arabe.

Notre approche, aujourd’hui, tient compte de cette réalité historique, sans vouloir s’enfermer dans une lecture figée de l’histoire conflictuelle. Tous, nous souhaitons développer un esprit de dialogue sincère et respectueux entre les cultures, fondé sur une confiance et une tolérance réciproque à l’aune des valeurs religieuses et humanistes universelles communes. Un dialogue qui respecte avec loyauté et bienveillance les différences de chacun. 

“Dis : Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre (de Révélation) sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux Prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune différence entre eux ; et c'est à Lui que nous sommes soumis.”

Dieu sait combien les musulmans du monde sont différents dans leurs visions, leurs approches et la manière dont ils conçoivent leur pratique. Nous musulmans, nous avons besoin de revenir aux fondamentaux de notre Religion inspirés par l’enseignement de notre Prophète Muhammad (saw) pour apprendre à vivre ensemble avec nos divergences et nos différences. Ensemble, unis et solidaires, nous devons faire face aux nombreux défis qui se posent en notre temps. Il n’y a pas de place pour l’apathie, l’inaction et encore moins pour la partialité, le dogmatisme et le sectarisme. Nous ne devons céder ni à la peur, ni au pessimisme, ni à la confusion et à l’amalgame. Nous devons plutôt cultiver l’optimisme et l’espérance, l’universalité de la fraternité.

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[1] Cheikh Mohadith Mohammed Ibn Al Amine Boukhoubza: ”Chadharat dhahabiya fi sira nabawiya”. Dar El Amane, Rabat, 2016.

[2] Sîra ibn Hishâm

[3] La tribu prend le nom de la famille qui en est à la tête. On trouve aussi à plusieurs endroits des tables généalogiques qui sont, à la fois, histoire et revendication d’appartenance.

[4] Il n’y avait pas de roi, sauf au Yémen, qui avait un dialecte différent et une écriture ancienne, spéciale, qui remonte au VIII ème siècle avant J.C.

[5] Rodinson Maxime, Mahomet, Paris, Le Seuil, Points-Essais n° 282, [1ère éd. 1961, Club français du Livre] 1994.

[6] Al-Muslimûn fi-l-hind, p. 71.

[7]  Coran (49 : 13)

[8] « Des fondements Islamiques du vivre ensemble ». Cheikh Tahar TUJGANI. Président du Conseil Européen des Oulémas Marocains (CEOM).

[9] Coran (109 : 6)

[10] La Sira d'Ibn Ishâq et voir Nûr Al yaqîn fî sîrati sayyidi almursalîn du Sheikh Muhammad Al khadrî, Ed.Dar al-jîl Beyrût et Dar ammâr, Oman, 1995, p. 309.

[11] Coran (11 :118,119.

[12] Coran (18 : 29)

[13] Coran (5 :99)

[14] Coran (50.45)

[15] Coran (30, 22)

[16] Rapporté par Abou Daoud.

[17] Sahih Boukhari, n° 2434, Sahih Muslim, n°4275.

[18] Sahih muslim, n°1661.

[19] Musnad Ahmed (1/420)

[20] sahih ibn hiban, n°5909;

[21] Coran (2 : 136).

[22] Tariq Oubrou, « Ce que vous ne savez pas sur l’Islam ». Fayard, 2016 ;

[23] Sahih Al-Boukhari 2/489, Livre des Hadiths des prophètes, chapitre portant sur le verset 16 de Sourate Maryam (Marie) : « Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille », Sahih Muslim, 1/1110, Livre des vertus, chapitre relatif aux vertus de Jésus, que le salut soit sur lui.

[24] Coran (8 : 60)

[25] Tariq Ramadan : « Muhammad, Vie du Prophète, les enseignements spirituels et contemporaines », 2006.

[26] Sahih Al-Bukhari 1/404, Livre des funérailles, chapitre relatif au fait de se lever au passage de funérailles d’un Juif. Sahih Muslim 1/426, Livre des funérailles, Chapitre relatif au fait de se lever au passage de funérailles.

[27] Pierre Guichard : « Al-Andalus : 711-1492 : une histoire de l’Espagne musulmane », 2011

[28]André Clot : « L’Espagne musulmane : VIIIe-XIe siècle », 2004.

 

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